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Articles
sur les races canines
Le Golden Retriever
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LE PLUS DISTINGUÉ DES RETRIEVERS
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Notre famille de "rapporteurs" comprends six races : le retriever
de la baie de Chesapeake développé dans la région du Nord-est des
États Unis, le retriever de la Nouvelle-Ecosse (Duck Tolling) et quatre
races d'origine britaniques, le labrador, le retriever à poil plat
(flat-coated), le retriever à poil bouclé (curly-coated) et la plus
distinguée de toutes, le retriever doré.
Plusieurs hypothèses existent pour expliquer
mes origines. Les amateurs romantiques croient une légende. Vers 1885,
un écossais du nom de Sir Dudley Majoribank, futur Lord Tweedmouth,
aurait été enthousiasmé par la performance éblouissante de chiens
de berger du Caucase, région de la Russie. Ces chiens, entraînés pour
effectuer des tours dans un cirque, avaient une façon tellement délicate
de ramasser des objets avec leur bouche avant de les rapporter à leur
dresseur sans les endommager. Séduit, Sir Dudley les aurait tous achetés.
Son objectif, développer le chien rapporteur idéal dont tous les chasseurs
d'Angleterre rêvaient.
Les Anglais, passionnés par leurs chiens de chasse, trouvaient déshonorant
pour leurs grands seigneurs, Pointers et Setters, de s'abaisser à
rapporter le gibier. De plus, ces derniers n'avaient pas beaucoup
de talent pour cette tâche. Il y avait donc un réel besoin de produire
des chiens spécialisés dans le rapport.
D'autres cynologues, surtout des anglais, refusent l'hypothèse relatant
l'influence des chiens de bergers russes. Ils favorisent plutôt des
origines totalement britanniques. Selon eux, des croisements judicieux
entre Bloodhounds de couleur sable, Épagneuls d'eau et de Retrievers
à poil plat semblent l'explication la plus probable pour expliquer
l'évolution de mes caractéristiques actuelles. Notre race est relativement
récente. Le "Kennel Club " anglais a reconnu officiellement le Retriever
Doré en 1913.
Au Canada les premiers enregistrements furent effectués en 1927.
Depuis, notre population n'a cessé de croître. Très populaires aux
États Unis et en Grande Bretagne, nous sommes moins connus en France.
Au Québec, un des miens, "Macaire" fut la vedette incontestée de la
populaire émission "Quelle famille ". Cet artiste tout en poils, personnifiait
le chien de famille, doux et affectueux, comme moi !
Observez les reflets éblouissants du soleil
sur mon pelage. Vous serez séduit par la richesse de ma robe d'or.
Toutes les nuances dorées sont désirables. Cependant le roux et l'acajou,
telle la couleur du Setter irlandais, sont prohibés par le standard
de la race. Quelques poils blancs parsemés sur la poitrine sont tolérés.
Les taches blanches sont inacceptables. Notre regard est doux et aimable.
Nos yeux doivent être le plus foncés possible et notre nez est obligatoirement
noir. L'enlèvement des moustaches est laissé à la discrétion du maître
ou du toiletteur. Mes amis intimes commentent toujours la douceur
de mon museau une fois débarrassé de ces poils longs et raides.
Pour effectuer efficacement mon travail de rapporteur,
surtout en situation de chasse, je dois posséder des équipements appropriés
et des qualités remarquables.
En premier lieu, un flair exceptionnel. Lorsque je ne vois pas le
point de chute du gibier, la finesse de mon nez me conduira droit
à lui. Une fois la capture localisée, je dois la prendre délicatement
avec ma bouche. Durant le retour vers mon maître je galope à toute
vitesse en terrain accidenté. Pour ne pas échapper prise, je dois
appliquer la pression adéquate mais éviter de la mordre ou de l'écraser.
Tout un défi !
Des pieds palmés améliorent sensiblement mon rendement de nageur.
Un sous poils abondant et imperméable est fortement apprécié réduisant
ainsi mes pertes de chaleur lors des parties de chasse de fin novembre.
Mes pieds ronds, bien serrés, évitent les blessures par écartellement
des orteils.
Mes coussinets plantaires épais résistent bien aux épines et roches
pointues durant mes galops en terrains accidentés.
Une excellente vision et une mémoire extraordinaire ! La combinaison
de ces deux atouts me permet de récupérer, dans un ordre bien établi,
chacune des proies tirées successivement. Encore faut-il que je voie
clairement la sauvagine en plein vol, et que j'enregistre les endroits
précis où est tombé le gibier appartement à "mon" chasseur. Les copains
de mon maître n'apprécient pas quand je lui rapporte le produit de
"leur" chasse.
Mon silence est d'or ! Je ne suis pas un chien jappeur. Cette discrétion
exemplaire évite de vider l'aire de chasse. Sans compter la joie d'être
en pleine nature en ma douce compagnie. Vous pourrez entendre tout
ce qui vous enchante de la vie en forêt.
Le goût d'obéir à mon maître. Assis calmement à son côté, j'attends
son signal, sans frustration. On peut enseigner le rapport à des chiens
courants. Ces derniers, passionnés de la chasse, sont toujours insatisfaits.
Ça prend beaucoup de contrôle et les résultats sont médiocres. Rappelez-vous,
je ne chasse pas pour moi-même… tout un avantage !
Mon endurance est légendaire. Bien sûr il faut l'entraînement requis.
Cependant, sans cette résistance à la fatigue toutes les autres qualités
sont inutiles. À quoi bon l'odorat, la mémoire, la douceur de ma bouche…
etc. si je suis toujours assis et à bout de souffle ?
Les éleveurs consciencieux travaillent sans
relâche à éliminer les problèmes héréditaires de notre race. Une garantie
écrite doit expliquer clairement l'étendue des responsabilités de
l'éleveur et la protection de l'acheteur d'un chiot qui développerait
les maladies suivantes : la dysplasie des hanches et des coudes, les
problèmes oculaires( cataractes et atropie de la rétine) et l'hypothyroïdie.
Certaines précautions doivent être prises pour éviter certains problèmes
de santé tels les otites et les dermatites humides (Hot Spots).
L'éleveur passionné est motivé par une vision
du chien idéal, un rêve ! Les critères utilisés pour évaluer l'atteinte
de son objectif varient d'un éleveur à l'autre. Par exemple, l'éleveur
A peut chercher à produire des chiens de famille calmes et doux avec
les enfants. L'éleveur B désire créer des chiens de travail vigoureux
capables de galoper et de soutenir 10 heures de chasse par jour. L'éleveur
C rêve de champions en conformation au pelage abondant capable d'effectuer
le prestigieux trot allongé.
Évidemment, chacun de ces éleveurs poursuit des objectifs différents
avec les chiens d'une même race. Le choix des lignées de reproducteurs
leur permettront de produire leur "chien idéal ". Si vous cherchez
un chien capable de briller en compétitions de chasse, "field trials
", vous avez avantage à contacter des éleveurs passionnés par ce genre
d'activités où les critères de succès sont la finesse de l'odorat,
l'endurance physique, la détermination… etc.
Les différences de tempérament entre les lignées d'une même race sont
parfois plus importantes que les variations entre des chiens de races
différentes. Donc, non seulement faut-il choisir ma race… mais il
faut bien analyser vos besoins et rencontrer plusieurs éleveurs. Sélectionner
celui dont le rêve se rapproche de "votre vision" du chien idéal.
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UN
CHIEN DE CHASSE MAIS… PAS UN CHASSEUR !
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Ma vocation première est le rapport. Avec enthousiasme
je rapporte le gibier à mon maître. Je ne chasse pas pour moi-même.
Contrairement à plusieurs autres races, développées pour leur passion
de la chasse, je désire avant tout vous faire plaisir. Je n'ai pas
d'intérêt pour le gibier en tant que repas ! Patiemment, j'attends
votre commandement avant d'aller le chercher. Pour cette raison je
cohabite très facilement avec les chats, les petits rongeurs ou les
oiseaux domestiques. Certains fermiers entraînent même de mes collègues
pour surveiller et faire rentrer la volaille au poulailler !
Avant tout, j'adore les humains ; petits, grands, jeunes, vieux, hommes,
femmes… leur faire plaisir est ma plus grande joie. Je ne suis pas
exclusif à un seul membre du clan familial. Tous peuvent profiter
de mon affection. Les enfants sont mes meilleurs amis. Quel que soit
leur âge, je leur témoigne une patience sans limite. Sortez une balle
et c'est la fête !
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HISTOIRE
DE… CHIEN DE CHASSE
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Réservé plusieurs mois à l'avance, mon maître,
un chasseur expérimenté, m'a sélectionné avec beaucoup d'attention.
Mes instincts de chien de chasse se manifestent spontanément. Jour
après jour, dans l'intimité de la nature, nous traversons chaque étape
de l'apprentissage. D'abord l'obéissance. Ensuite les activités spécifiques
au rapport : "prend", "tiens", "cherche", "rapporte", "donne"… des
milliers de répétitions. Cet entraînement s'effectue au printemps
et à l'été. Mon maître sacrifie toutes ses belles fins de semaine
de pêche pour parfaire ma formation. Quel dévouement !
Les premières fois nous travaillons avec un manchon d'entraînement.
Ensuite, nous y ficelons une aile de sauvagine pour spécialiser mon
odorat. Les premiers essais s'effectuent avec un gibier mort. Finalement,
le plus difficile, l'entraînement avec une proie vivante. C'est intimidant.
Ça gigote. C'est chaud. L'odeur est enivrante. Je dois bien maîtriser
cette étape pour être en mesure de récupérer un migrateur blessé.
Au début, le tout se déroule en terrains secs et finalement dans l'eau.
Pour certain d'entre nous, il faut apprendre à nager. Je me rappelle
la première fois. Une formidable journée de printemps, chaude et ensoleillée.
Les rayons du soleil dansent sur les vagues du lac. Cet écran de lumière
m'éblouit. Mon maître lance des objets à l'eau et me commande de les
récupérer. Le désir est là mais je n'arrive pas à plonger. Pas très
pédagogue, son copain recommande de me pousser à l'eau ! Il refuse
cette solution.
Plutôt, il chausse de longues bottes et choisit un étang peu profond
avec fond dur. Il se glisse à l'eau avec le soleil derrière lui, pour
éviter les reflets du soleil sur l'eau. Il m'encourage à le suivre.
Je le rejoins en toute confiance. Après quelques séances à l'étang
j'attaque le lac avec enthousiasme. M'avoir poussé à l'eau aurait
pu s'avérer catastrophique.
Les premiers mois, je voyais toujours le lancer et la chute de l'oiseau.
Plus tard nous avons commencé le rapport du gibier à l'aveuglette.
À ce moment, j'ai compris pourquoi la finesse de mon odorat était
si recherchée. Ma concentration s'est déplacée de mes sensations visuelles
vers mes sensations olfactives. Pas facile. Je dois suivre attentivement
les informations de mon maître seul à savoir l'endroit approximatif
du gibier.
Nous entamons ensuite l'adaptation au coup de fusil. Ouf ! Quel bruit
! Et que dire de l'odeur de la poudre. Enfin j'apprends à mémoriser
une, deux et trois chutes successives de gibier. Mon maître exige
que je les rapporte dans l'ordre. Dieu merci j'ai une bonne mémoire.
J'ai tellement de choses à pratiquer. Ça exige beaucoup de situations
variées et des tonnes de patience. Mon maître est un amateur dévoué
et compétent. Les chasseurs ne doivent pas s'imaginer acheter un chiot
en mai et l'utiliser comme rapporteur efficace à l'automne. Certains
rêvent en couleur… et sont déçus.
La saison de chasse approche rapidement. Le couturier ajuste mon dossard
de couleur orangé fluorescent. Ce dernier me protégera des chasseurs
nerveux, tirant sur tout ce qui bouge ! Une visite chez le vétérinaire
pour le renouvellement des vaccins. Les animaux sauvages sont porteurs
de toutes sortes de maladies comme la rage. Je dois avoir une protection
à toutes épreuves.
Enfin, le premier jour de la chasse. Nous partons très tôt le matin.
Le soleil dors encore puisque, selon les règlements d'Environnement
Canada, la chasse commence 30 minutes avant le lever du soleil. Il
fait froid. Une fois sur place, nous organisons la cache. Mon maître
installe sur le plan d'eau, les canards artificiels, appelés "appeaux".
Leur présence sert à attirer le vrai gibier. Leur quantité et la forme
du placement varient selon le type de sauvagine chassé ce jour-là.
Toujours nez au vent, il en placera jusqu'à deux cents. J'apprends
à nager à travers cette multitude de petits bibelots flottants. Ils
sont biens mignons mais sans odeurs. Je ne risque pas de les rapporter
par erreur.
À la minute ou la chasse commence nous sommes abasourdis par une cacophonie
de coups de feu. Ça tire de partout. J'ai la sensation que la guerre
vient d'être déclarée. Mon maître décide d'aller marcher
sans apporter son arme. Je ne comprends pas très bien. Pourquoi passer
toute l'année à s'entraîner au tir, si nous n'avons par l'intention
de chasser quand le gouvernement nous en donne l'autorisation. Il
me commande de chercher. Rapidement je découvre plusieurs captures
abandonnées, mortes ou blessées. Quelles pertes ! Si tous les amateurs
avaient un chien entraîné comme moi, ils ne perdraient jamais leurs
prises. Il en résulterait une meilleure gestion de cette ressource
faunique.
Le lendemain nous préparons notre première vraie chasse. Je suis nerveux.
J'espère me souvenir de toutes les leçons. Mon maître tire une première
fois. Je ne vois pas la chute. Il me donne le signal et
m'indique la direction. Je pars à toute vitesse. Tout se passe tellement
vite. Il n'est pas très loin. Je le trouve rapidement. Il est inanimé.
Son odeur m'enivre. J'ai tellement hâte de l'offrir à mon maître.
Il le retire de ma bouche avec un magnifique sourire de satisfaction.
C'est une belle pièce lourde et mature. Nous l'observons longuement.
Jamais nous n'oublierons cette première capture.
Ce fut une journée mémorable pleine de sensations fortes. Nous sommes
retournés à la maison plein de boue, meurtris mais tellement heureux.
Tous ces mois de travail… ça valait la peine. Mon endurance était
à point. Bien sûr j'ai fait plusieurs erreurs. Mais, si l'erreur est
humaine, elle peut aussi être canine !
Au retour à la maison, j'ai droit à un rinçage à l'eau claire suivi
d'un séchage à fond et d'un bon brossage. Il faut faire attention
de ne pas trop enlever de sous poils. Ce dernier est indispensable
à la chasse du lendemain. Mon maître examine attentivement chaque
parcelle de mon corps pour soigner toutes les blessures, même les
égratignures légères. Je dévore un souper chaud, bien mérité. La main
de mon maître caresse mon pelage. Nos regards se croisent. Le bonheur
total !
Au Québec la période de chasse est courte. Heureusement, ça donne
plusieurs mois pour pratiquer. J'ai tellement de choses à perfectionner.
Je serai plus efficace l'automne prochain. Je rêve de devenir le prolongement
de mon maître. Former une vraie équipe. En attendant, je vais dormir.
Je suis mort de fatigue !
Est-ce vrai que le Retriever Doré est la race
idéale pour devenir un chien-guide ? C'est vrai. Les statistiques
des écoles de formation pour chiens destinés aux non voyants démontrent
que nous sommes la race qui a le moins de sujets rejetés lors des
sélections.
Est-ce vrai que les Retrievers Dorés dont la couleur est très foncée
réussissent mieux à la chasse ? Faux. La couleur du pelage n'influence
en rien les performances du chien. Il existe d'excellents chiens de
chasse aux couleurs très pâles. Certains éleveurs préfèrent les chiens
au teintes plus foncées car ils sont moins salissants dans la boue
des marais.
Suis-je un labrador à poil long ? On me demande souvent cette question.
Non, non et non ! Il existe peut-être des ancêtres communs à nos deux
races. Mais il faut démolir cette fausse impression. Il n'y a aucune
goutte de labrador qui coule dans mes veines.
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Clubs
:
- Club du Golden Retriever du Québec
.
Journal : Le Chien d'Or 180, rue Notre-Dame, Legardeur (Québec)
J5Z 1S1
- Golden Retriever Club of Canada Cheryl Whittle, RR 2, Hannon,
Ontario L0R 1P0
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Livres :
- Vous et votre Golden Retriever, Paula
Denis, Ed. de l'homme, 1988
- Guide des chiens de chasse, C. Rossignol, A. Caccivio, Ed.
Solar, 1998
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Noms
: Retriever Doré, Golden Retriever,
Retriever Golden
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Groupe
: Chiens de chasse, Groupe #
1
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Famille:
des rapporteurs
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Vocation
première : Rapport du gibier
à plumes
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Dimensions:
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Mâle:
|
29
- 34 kg
65 - 75 lb
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58
- 61 cm
23 - 24 po
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Femelle:
|
27
- 32 kg
60
- 70 lb
|
55
- 57 cm
21.5 - 22.5 po
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| Proportions
: Rapport longueur (sternum aux fesses)
/ hauteur (au garrot): 12:11 |
| Article
rédigé par Nicole MacDuff |
| Pour
la revue "Poils &
compagnie " Numéro 14 , mars et avril 1999 |
F.21A
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